Frais de livraison du site

C’est nouveau sur www.natucert.fr
Les frais de livraison sont offerts dès 40 € si vous choisissez une livraison Mondial Relay (France métropolitaine)frais-de-livraison-gratuit - Copie

Publicités

29 avril 2015 at 1:04 Laisser un commentaire

Le krill menacé

Connaissez-vous le krill ?

krillCes dernières années, de plus en plus de compléments alimentaires à base de krill sont apparus sur les étagères des pharmacies.

Les arguments mis en avant sont l’apport d’oméga 3 bénéfiques pour le cœur, le cerveau, la protection cardiovasculaire, les articulations …

Le krill (Euphosia Superba) est un petit crustacé semblable à une crevette. On le trouve dans l’océan Austral. Cette petite crevette vit essentiellement sous la glace et se nourrit de phytoplancton et de diatomées. Sa reproduction dépend du niveau de la glace dans la mer. Elle est ainsi beaucoup moins importante lorsque les hivers sont moins froids. Le krill constitue la nourriture de base des poissons, des baleines, des phoques, des oiseaux marins ou encore des otaries. Il représente un maillon important de la chaîne alimentaire de l’océan.

Aujourd’hui le krill est menacé pour plusieurs raisons :

– le réchauffement climatique : ces 30 dernières années, les températures ont augmenté de façon préoccupante dans cette région du monde qui figure en première ligne face au réchauffement climatique, entraînant une fonte partielle des glaciers et une réduction de la population des krills.

– la pêche de masse : le krill pêché sert essentiellement à nourrir les poissons d’élevage et à fabriquer des capsules pour compléments alimentaires.

>  La production de poisson d’élevage a augmenté de 35% entre 2006 et 2011. Les stocks de poissons traditionnellement utilisés pour nourrir les poissons (anchois, maquereau, sardine) diminuent, poussant de plus en plus à utiliser le krill.

>  Les ventes de compléments alimentaires à base de krill ont augmenté de 43% entre juillet 2011 et juillet 2012, selon l’institut d’études SPINScan. Aujourd’hui, ce ne sont pas moins de 25 laboratoires qui proposent des capsules ou gélules d’huile de krill. Les Norvégiens sont les principaux acteurs de ce marché international et sont équipés de bateaux de plusieurs centaines de mètres capables de pêcher jusqu’à 250 tonnes de krill par jour.

Résultat : le krill fait l’objet d’une pêche de plus en plus intensive : +44% entre 2002 et 2011. Selon une étude réalisée en 2004, la quantité de krill dans l’océan austral aurait baissé de 80% depuis les années 70. Une baisse qui serait due au réchauffement climatique mais aussi à la pêche intensive. Si rien n’est fait pour enrayer cette course au krill, il risque bien de connaître le même sort que le thon rouge. Malheureusement, il entraînera dans sa chute tous les animaux qui se nourrissent principalement de lui : baleines, oiseaux marins … C’est la loi de la chaîne alimentaire.

Quelle alternative au krill ?

Il existe des alternatives aux oméga 3 de poisson et de krill, avec un impact beaucoup moins néfaste pour l’équilibre de la planète : les oméga 3 végétaux. Ils fournissent de l’Acide Alpha-Linolénique précurseur de la famille des oméga 3, qui a l’avantage de fournir, une fois métabolisé, toute la chaîne des acides gras dérivés dont le corps a besoin, dont l’EPA et le DHA. Le corps va ensuite distribuer des équilibres différents EPA/DHA en fonction des besoins de nos organes.

Les oméga 3 végétaux permettent aussi d’éviter la mauvaise haleine provoquée par la digestion lente et difficile des oméga 3 de poisson. Les oméga 3 de poisson se trouvent surtout dans les poissons gras (saumon, maquereau, sardine …) dont les chairs grasses « captent » tout particulièrement  les polluants. Un reportage édifiant diffusé dans « Envoyé Spécial » le 7 novembre 2013, a révélé que les poissons d’élevage étaient de plus en plus pollués. Ceux-ci n’apportent donc malheureusement pas que des oméga 3 mais aussi des pesticides, des métaux lourds, des dioxines, PCB  … Un risque sanitaire qui a poussé les autorités sanitaires françaises, à l’été 2013, à revoir leur conseil sur la consommation de poisson : pas plus de deux portions par semaine. Au-delà, les risques sont considérés comme supérieurs aux bénéfices !

La solution pour profiter des bienfaits des oméga 3 l’esprit tranquille, c’est donc les oméga 3 végétaux.

Quels aliments sont riches en oméga 3 végétaux ?

– Les huiles végétales : lin, colza, noix

L’huile de graines de lin est l’une des plus riches en acide alpha-linolénique. Elle apporte des oméga 3 mais aussi des oméga 6 et 9, selon un équilibre idéal. Le saviez-vous ? Si l’on peut voir sur certaines boîtes d’oeufs « riche en oméga 3 », c’est parce que des graines de lin sont ajoutées à l’alimentation des poules.

– La mâche, la salade, les épinards

– Les algues

22 novembre 2013 at 3:51 1 commentaire

Quelles solutions contre mon cholestérol ?

Pour réduire son taux de cholestérol, il existe différentes options :

– les médicaments (statines de synthèse)

– les compléments alimentaires

Parmi les ingrédients utilisés dans ces derniers, on trouve surtout la levure de riz rouge, l’huile de son de riz, les phytostérols, les oméga 3-6-9.

Ÿ * La Levure de Riz Rouge est obtenue par la fermentation du champignon  microscopique Monascus Purpureus sur le riz. Elle contient des monacolines, substances proches des statines, dont la monacoline K. Elle est parfois associée à du coenzyme Q10, ce qui est recommandé en association aux statines (de synthèse, comme naturelles) pour maintenir un bon niveau de Q10 dans l’organisme. Le Q10 est un « générateur » d’énergie source de vitalité quotidienne.

L’EFSA (European Food Safety Authority),  agence européenne en charge de l’évaluation des risques dans le domaine des denrées alimentaires, a validé l’allégation suivante pour la levure de riz rouge : «  La monacoline K de la levure de riz rouge contribue au maintien d’une cholestérolémie normale », l’effet bénéfique étant obtenu par la consommation journalière de 10 mg de monacoline K provenant de préparations de levure de riz rouge fermentée.

Dans les solutions sans statines, on trouve :

Ÿ * L’Huile de Son de Riz est  obtenue par pressage à froid de l’enveloppe du grain de riz. Le son (enveloppe) renferme de nombreuses substances. C’est là que se concentre l’essentiel des substances nutritives du grain de riz : tocotriénols, tocophérols, formes d’apport végétales de vitamine E ; gamma-oryzanol‚ ; polyphénols dont de l’acide alpha-lipoïqueƒ ; phytostérols … A noter qu’elle ne contient pas de statines.

 L’apport en vitamine E est insuffisant chez la quasi-totalité des Français. Cette vitamine est reconnue par l’EFSA pour « contribuer à protéger les cellules contre le stress oxydatif». Le stress oxydatif est un phénomène d’oxydation chimique subi par l’organisme et qui « rouille » les organes et les cellules. Ceci accélère le vieillissement.

‚ Le gamma-oryzanol fait partie de la famille des lipides ; on le trouve quasi exclusivement dans l’huile de son de riz et l’huile de graines de lin.

ƒ L’acide lipoïque est un acide soufré présent dans toutes les cellules du corps : son action est potentialisée par les tocotriénols

L’huile de son de riz est parfaitement assimilable et digeste, contrairement au riz complet. Pour éviter son rancissement lié au contact de l’air et de la lumière, il est préférable de la présenter sous la forme de capsules sombres ou opaques. L’huile de son de riz ne fait l’objet, à ce jour, d’aucune contre-indication connue.

Ÿ* Les Phytostérolsou stérols végétaux sont des molécules extraites d’huiles végétales (argousier, soja, maïs, tournesol, canola) et qui ont une structure similaire au cholestérol. C’est leur structure chimique proche de celle du cholestérol qui expliquerait leur action : ils entrent en compétition avec le cholestérol et réduisent son absorption intestinale. Ils limitent donc le passage du cholestérol de l’intestin vers le sang. Le cholestérol non absorbé est éliminé dans les selles. C’est ainsi que les phytostérols ont pour effet de réduire le taux de LDL-cholestérol ou « mauvais cholestérol ».

Les stérols végétaux ont fait l’objet de nombreuses études. L’EFSA a validé l’allégation officielle suivante pour les stérols végétaux: « les stérols végétaux / stanols contribuent au maintien d’une cholestérolémie normale », l’effet bénéfique étant obtenu par la consommation journalière d’au moins 0,8 g de stérols végétaux / stanols végétaux. L’ingrédient est donc reconnu parmi les plus hautes autorités pour réguler le cholestérol.

*Ÿ Les Oméga 3 sont des acides gras essentiels bénéfiques pour l’organisme, tout particulièrement dans ce cadre là. Ils existent sous 3 formes différentes : l’EPA, la DHA (ces 2 formes étant fournies par les huiles de poissons) et l’Acide Alpha-Linolénique (AAL). Ce dernier se trouve dans certaines huiles végétales, l’huile de graines de lin étant celle qui en fournit le plus. L’avantage de l’AAL est de fournir, une fois métabolisé, toute la chaîne des acides gras dérivés dont le corps a besoin, dont l’EPA et le DHA. Le corps va ensuite distribuer des équilibres différents EPA/DHA en fonction de ses besoins. L’huile de graines de lin apporte des oméga 3 végétaux mais aussi des oméga 6 et 9 selon un équilibre idéal. Elle évite aussi les digestions difficiles et les haleines « chargées » causées par les oméga 3 de poisson.

Lire nos articles :

Les graines de lin

Le krill menacé

Découvrez notre dernière nouveauté Huile de Son de Riz + phytostérols

Huile-de-son-de-riz-natucert-g_1

Une formule combinant par capsule :

Huile de Son de Riz : 444 mg

+ Phytostérols : 170 mg

+ Vitamine E : 4 mg (soit 33% de l’Apport Journalier Recommandé)

+ Chrome : 8,3 µg (soit 20,6% de l’Apport Journalier Recommandé)

+ Zinc : 3,3 mg (soit 33% de l’Apport Journalier Recommandé)

Conseil d’utilisation : 2 à 3 capsules par jour, lors des repas, accompagnées d’un verre d’eau.

Pourquoi avoir ajouté du chrome et du zinc dans cette formule ?

Le cholestérol est fabriqué pour 2/3 par le foie (cholestérol endogène), le tiers restant étant apporté par l’alimentation (cholestérol exogène). Chacun peut agir concrètement, par son alimentation et son hygiène de vie, pour tenter de réduire ce dernier tiers. Pour « alléger » une alimentation trop riche en graisses et en sucres, le chrome et le zinc sont des oligo-éléments de choix.

Le chrome est essentiel pour le métabolisme des glucides. C’est un cofacteur de l’insuline, hormone qui joue un rôle fondamental dans la régulation du taux de sucre dans l’organisme. Il se lie à l’insuline et facilite son transport jusqu’aux récepteurs par l’intermédiaire d’une protéine, la chromoduline. Il augmente le nombre de récepteurs à insuline. Il favorise sa fixation sur les récepteurs et l’assimilation du glucose par les cellules. Il permet donc la régulation du taux d’insuline dans le sang, l’augmentation de la sensibilité des tissus à celle-ci, la normalisation et la stabilisation de la glycémie (taux de sucre dans le sang). Cette action en fait un allié pour contrôler les envies compulsives de sucre qui favorisent la prise de poids.

L’EFSA a validé les allégations suivantes sur le chrome :

– Le chrome contribue au métabolisme normal des macronutriments

– Le chrome contribue au maintien d’une glycémie normale

Le zinc contribue au métabolisme normal des acides gras et des glucides. Il contribue aussi à protéger les cellules contre le stress oxydatif.

17 octobre 2013 at 3:07 Laisser un commentaire

Composition d’un complément alimentaire

Tout d’abord, rappelons la définition des compléments alimentaires : ce sont des sources concentrées de nutriments ou d’autres substances ayant un effet nutritionnel ou physiologique et destinés à compléter un régime alimentaire normal. Ils peuvent être utilisés pour corriger des manques nutritionnels ou maintenir un apport approprié de certains nutriments. La différence avec les médicaments est que les compléments alimentaires ne guérissent pas de pathologies. Ils s’adressent à des organismes sains.

— Les compléments alimentaires se composent d’une ou plusieurs substances actives : des vitamines, des minéraux, des extraits de plantes …  Les extraits de plantes peuvent être un extrait de la plante entière (on appelle cela le « totum » puisqu’on y retrouve l’ensemble des parties de la plante ou du fruit) ou un extrait standardisé qui va garantir un apport précis en substance active. Par exemple, les substances actives du ginseng qui garantissent son effet tonique bien connu s’appellent les « ginsénosides ». Il est très important, avant d’acheter un produit à base de ginseng, de voir si l’apport en ginsénosides est bien précisé sur l’emballage et la dose apportée. Les laboratoires qui ne mentionnent pas cette information ne peuvent bien souvent garantir aucun titrage en principes actifs et donc peu d’efficacité.

— Les compléments alimentaires contiennent aussi des additifs alimentaires, souvent indispensables pour des raisons technologiques : fabrication, conservation. Un additif alimentaire est une substance ajoutée en petite quantité à une denrée alimentaire, dans un but technique (conservation, fabrication, apparence) ou sensoriel (couleur, goût, texture). Il peut être d’origine naturel, de synthèse (reproduisant des qualités naturelles) ou artificiel (n’existant pas à l’état naturel). Les additifs alimentaires répondent à des directives européennes qui définissent l’autorisation ou non d’utilisation, les critères de pureté et les doses maximales. Près de 350 additifs alimentaires sont autorisés en Europe. La nomenclature distingue 24 catégories d’additifs, selon leurs effets technologiques sur les aliments : colorants, conservateurs, agents d’enrobage …

Pour une transparence totale, Natucert fait le point sur les additifs utilisés dans ses formules. Vous pouvez les trouver sur chaque page produit en cliquant sur l’onglet « Composition ». La liste d’ingrédients y est mentionnée par ordre décroissant, en fonction de la quantité contenue dans une capsule / gélule / comprimé.

Agents de charge : ce sont des composés, autres que l’air et l’eau, qui lestent une denrée alimentaire, sans en modifier sensiblement la valeur calorifique ou bien qui la lient.

* Cellulose microcristalline : la cellulose est un glucide, principal constituant des végétaux, en particulier de la paroi de leurs cellules. Cet additif alimentaire est connu sous le code E460 (i). Il sert de liant.

* Phosphate de calcium : ces sont des solides blanchâtres. Ils composent la partie minérale de l’os et des dents. Cet additif E341 est considéré sans danger. On le trouve souvent dans les chocolats (bonbons, tablettes) et dans les yaourts.

Colorants : les colorants alimentaires ajoutent de la couleur à une denrée alimentaire ou rétablissent sa couleur naturelle. Ils peuvent être naturels ou de synthèse. Natucert utilise le + possible des colorants naturels : caroténoïdes pour les capsules rouge-orangées de notre produit Bronzage, de la chlorophylle pour les capsules vertes de notre produit Cheveux & Ongles, de la caroube pour les capsules marron de nos produits Fringales, Oméga 3 végétaux et Brûleur de graisses, de l’oxyde de fer jaune, rouge ou noir pour les capsules de nos produits Acide Hyaluronique et Vitalité. Tous nos produits se présentant sous forme de gélules transparentes ne contiennent aucun colorant.

Anti-agglomérant : ce sont des agents qui ont pour but d’empêcher que les poudres ne forment des blocs ou ne collent.

* Stéarate de magnésium : connu sous le code E572. Le Codex Alimentarius le mentionne sur sa liste officielle en tant qu’antiagglomérant, liant et émulsifiant.

* Dioxyde de silicium : combinaison d’oxygène et de silicium, synthétique, mais il existe aussi en abondance dans la nature. Le silicium (Si) représente environ 26% de l’écorce terrestre ; la silice (SiO2), forme naturelle du dioxyde de silicium, en représente environ 60%. Le dioxyde de silicium est connu sous l’appellation E572. Il est listé par le Codex Alimentarius comme anti-agglomérant et il est classifié pas ou peu toxique. Le dioxyde de silicium et ses silicates se trouvent dans de nombreux aliments : fromages, produits fromagers, succédanés de produits laitiers, sel et ses produits de substitution, compléments alimentaires, préparations à base de céréales et aliments pour bébés, traitement en surface de confiseries, chewing-gums, décorations …

* Silice colloïdale : d’origine minérale ou synthétique, elle contient 98% de dioxyde de silicium en suspension dans l’eau. Elle est autorisée par l’EFSA (agence européenne pour la sécurité des aliments) comme antiagglomérant dans les compléments alimentaires mais n’a pas de valeur thérapeutique.

Antioxygène : ils ont pour but de protéger des altérations provoquées par l’oxydation telles que le rancissement des matières grasses et les modifications de la couleur.

Agent d’enrobage :

* HPMC ou Hydroxypropylméthylcellulose : cet additif alimentaire, aussi connu sous la dénomination E464, est préparé à partir de la cellulose, principal constituant des structures cellulaires du bois et des plantes. Il est utilisé comme agent épaississant pour la composition des gélules. Cet additif n’est pas d’origine animale (ni de leur lait ou œufs) ; il est halal et kasher. Il peut être consommé par tous les groupes religieux, les végétariens et les végétaliens. Le HPMC d’origine végétale compose nos produits sous forme « gélules ».

* Gélatine : elle peut être d’origine marine, bovine ou porcine. Celle qui compose nos produits sous forme « capsules » est d’origine bovine et résulte d’un véritable choix : – la gélatine d’origine porcine pose problème sur un plan religieux. – la gélatine d’origine marine, issue de peaux de poissons, est odorante. Elle peut entraîner des remontées et une haleine chargée. Elle joue un rôle dans la surpêche mondiale et met en danger la biodiversité marine. En outre, les poissons sont de plus en plus contaminés aux métaux lourds, nous en faisant ingérer par la même occasion.

Comparativement à de nombreux produits de la concurrence, les compléments alimentaires Natucert contiennent peu d’additifs alimentaires. Nous ne mettons que ceux qui sont nécessaires pour vous garantir un produit qui « tienne » dans le temps, comme dans la forme. Nos comprimés (Spiruline, Draineur-Détox, Reminéralisant osseux) ne contiennent pas d’agent d’enrobage qui leur donnerait peut-être un plus bel aspect mais qui ajouterait des additifs supplémentaires, dont des colorants. Prenez le temps de lire les packagings. Vous serez surpris des longues, très longues listes sur certains produits où il y a bien plus d’additifs que de substances actives.

A bon entendeur, salut !

16 avril 2013 at 1:48 Laisser un commentaire

La Levure de Riz Rouge en 5 points

La Levure de Riz Rouge et sa fameuse monacoline K font beaucoup parler en ce moment, surtout depuis la parution dans le magazine UFC Que Choisir Santé de décembre 2012 d’un article peu élogieux.

Vous vous posez donc des questions : dois-je ou non en consommer pour mon réduire mon cholestérol ?

Pour vous aider dans votre réflexion personnelle, vous pouvez lire notre article : Pourquoi choisir la Levure de Riz Rouge ?

Vous pouvez aussi lire le document rédigé par SYNADIET, Syndicat National des Compléments Alimentaires intitulé « La levure de riz rouge en 5 points« .

N’hésitez pas à poster vos commentaires et à nous poser vos questions.

Bonne lecture.

6 décembre 2012 at 1:58 2 commentaires

Pourquoi choisir la levure de riz rouge ?

Un article paru au mois de décembre dans un magazine consommateurs bien connu lance un véritable plaidoyer à charge sur la levure de riz rouge dans les compléments alimentaires. Cet article affirme que les compléments alimentaires à base de levure de riz rouge seraient au mieux inutiles, au pire dangereux.

Il est étonnant que des compléments alimentaires « inutiles » fidélisent tant de consommateurs, bilans sanguins à l’appui.

Alors que l’EFSA (European Food Safety Authority) a établi une liste drastique d’allégations de santé positives sur les substances entrant dans la composition des compléments alimentaires, la levure de riz rouge (Monascus Purpureus) en a obtenu une officielle : «  La monacoline K de la levure de riz rouge contribue au maintien d’une cholestérolémie normale », cette allégation ne pouvant être utilisée que pour une denrée alimentaire qui garantit une consommation journalière de 10 mg de monacoline K de levure de riz rouge. L’allégation peut être utilisée si le consommateur est informé que l’effet bénéfique est obtenu par la consommation journalière de 10 mg de monacoline K provenant de préparations de levure de riz rouge fermentée. »

La liste des allégations santé autorisées est parue au Journal Officiel de l’Union Européenne le 16 mai 2012. Si l’EFSA, si rigoureuse dans son approche des compléments alimentaires, valide une allégation positive sur la levure de riz rouge et son action sur le maintien d’une cholestérolémie normale, il est très étonnant d’entendre parler d’inutilité …. L’EFSA validerait donc des produits « inutiles » …

Quelle est la compétence scientifique du magazine pour estimer que 30 mg de monacoline K est la dose requise pour « avoir un véritable effet », alors que l’EFSA, autorité officielle référente en la matière ne dépasse pas 10 mg ??

Parlons maintenant des « dangers » de la levure de riz rouge. Ceux-ci viendraient de :

  • une quantité de monacoline K (dont le nom commercial est la « lovastatine ») supérieure à 10 mg dans 2 compléments alimentaires testés par le magazine sur un total de 10 testés.

La monacoline K constitue la substance active de la levure de riz rouge. Il est donc absolument normal que la levure de riz rouge en contienne, sinon cela reviendrait à vendre une poudre sans principe actif, une  « poudre de perlimpinpin » ! Cela ne signifie nullement qu’un produit chimique médicamenteux (la lovastatine) est ajouté à la levure de riz rouge. C’est son composé naturel. L’article joue sur les mots. Une levure de riz rouge sans monacoline K (=lovastatine) serait un placebo !

  • ‚  la présence de toxines, « potentiellement dangereuses pour les reins » dans 2 compléments alimentaires testés, sur un total de 10 produits testés (le nombre de levures de riz rouge à la vente en pharmacies et parapharmacies est bien plus important).

La citrinine est une mycotoxine (toxine produite par certaines levures) découverte en 1951 sur du riz jaune pouvant provoquer une insuffisance rénale chez l’animal.

Chaque lot fabriqué de notre levure de riz rouge est assorti d’un certificat d’analyses comportant une analyse de l’aflatoxine B1 et de la citrinine. Le seuil de détection pour l’aflatoxine B1 est de 5 µg/kg : notre produit est conforme. Le seuil de détection pour la citrinine est de 0.05ppm : notre produit est conforme.

  •  ƒ des étiquetages ne mentionnant pas les contre-indications et effets indésirables de la levure de riz rouge. Les mentions obligatoires à tout complément alimentaire figurent sur nos étiquettes.

Lancer un complément alimentaire sur le marché n’est pas si simple que l’on veut bien faire croire : il est obligatoire pour tout laboratoire qui veut lancer un complément alimentaire sur le marché de déposer un dossier auprès de la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes). Celle-ci peut l’autoriser, le refuser, ou demander d’apporter des modifications à la formule ou à l’étiquetage. Les étiquetages doivent se conformer strictement aux recommandations et allégations publiées par l’EFSA qui contrôle strictement les compléments alimentaires. Les laboratoires peuvent être inspectés à tout moment par la DGCCRF, dans le cadre de la protection des consommateurs.

En ce qui concerne les effets indésirables possibles de la levure de riz rouge sur les muscles : la monacoline K est une statine naturelle et, de même que les statines de synthèse des médicaments, peut entraîner des douleurs ou raideurs musculaires. C’est la raison pour laquelle il est fortement conseillé d’associer à la prise de levure de riz rouge du coenzyme Q10, une molécule énergétique naturellement présente dans l’organisme. En effet, la consommation de statines entraîne une baisse du niveau de Q10 dans l’organisme. En prendre en supplément permet donc de compenser cette baisse et d’éviter les raideurs et/ou douleurs musculaires propres aux statines, celles de la levure de riz rouge comme celles des médicaments de synthèse. Notre formule propose justement une association de levure de riz rouge et de coenzyme Q10 pour ne pas avoir à multiplier les prises de gélules.

Pour finir, la conclusion de l’article paru est que les compléments alimentaires contenant moins de 10 mg de monacoline K ne devraient pas faire référence au cholestérol (car trop peu pour avoir des effets et pourtant c’est la dose validée par l’EFSA …) et que ceux en contenant plus de 10 mg devraient obtenir le statut de médicament et non plus de complément alimentaire.

Trop ou trop peu : la levure de riz rouge n’a décidément pas les faveurs du magazine. Une tentative de destruction massive envers les alternatives naturelles au traitement du cholestérol. Une attaque contre les compléments alimentaires pour les ramener dans le giron du médicament. Il faut comprendre que les statines de synthèse représentent une manne commerciale énorme. Les seuils à partir desquels on estime  que l’on « a du cholestérol » ont été revus à la baisse il y a quelques mois, créant ainsi encore plus de patients potentiels  pour l’industrie pharmaceutique. Cela tombe à point nommé car les profits issus des médicaments anti-cholestérol commençaient, pour la première fois, à baisser…  L’attrait de plus en plus marqué des consommateurs pour la phytothérapie devait commencer à sérieusement déranger les laboratoires pharmaceutiques à qui ce créneau du marché échappe pour l’instant …. Les médecins et pharmaciens savent pourtant bien les effets indésirables des statines de synthèse contenues dans les médicaments.

Dame Nature a vraiment du souci à se faire !

 

Ces articles peuvent vous intéresser :

Quelles solutions contre mon cholestérol ?

La levure de Riz Rouge en 5 points : article rédigé par Synadiet, Syndicat National des Compléments Alimentaires

27 novembre 2012 at 1:45 2 commentaires

Les bienfaits d’une alimentation riche en fibres

Depuis quelques jours, les journaux télévisés de France 2, M6 et la presse relaient les résultats de l’étude Nutrinet Santé faisant état d’une consommation insuffisante de fibres chez les Français. L’occasion de faire le point sur les fibres alimentaires, leurs bienfaits et les aliments sources de fibres.

Les fibres sont des substances résiduelles provenant de la paroi cellulaire des végétaux. Elles peuvent être solubles dans l’eau, constituant alors, au contact de l’eau, une sorte de gel, ou insolubles qui régulent le transit. Les fibres  ne sont pas transformées par les enzymes de la digestion, elles sont éliminées naturellement. Elles n’ont pas de valeur nutritionnelle en tant que telles mais jouent pourtant de nombreux rôles pour l’organisme :

Fibres et digestion :

Les fibres contribuent à améliorer le confort digestif, à limiter les ballonnements, flatulences, aigreurs d’estomac. Elles favorisent un bon transit intestinal et augmentent le volume des selles, évitant ainsi la constipation.

Fibres et appétit :

Manger des fibres favorise la sensation de satiété, retarde la faim, et tend à éviter les fringales. Elles constituent un excellent coupe-faim naturel et une aide intéressante pour toutes celles et ceux qui veulent perdre du poids. Les fibres permettent aussi de limiter l’absorption des graisses au niveau intestinal. Les graisses se fixant sur les fibres sont éliminées plus facilement et évacuées par les voies naturelles. Une alimentation riche en fibres contribue à réduire la glycémie et la cholestérolémie.

L’apport journalier recommandé en fibres  est de 25 à 30 grammes. Les études montrent que notre apport réel est malheureusement bien inférieur : environ 19 g dans les pays développés. Pourtant, en modifiant un peu notre alimentation, il est tout à fait possible d’y arriver.

Quels sont les aliments riches en fibres ?

  •  Légumes et légumineuses riches en fibres :

Les champions de la catégorie sont, par ordre décroissant : haricots blancs, pois chiche, lentilles, artichauts, petits pois, carottes, pommes de terre, choux verts. On en trouve aussi dans les flageolets, tomates, navets, poireaux, topinambours, chicorée, pommes de terre.

  •  Fruits riches en fibres :

Les champions de la catégorie sont, par ordre décroissant : amandes, groseilles, pruneaux, noix, bananes. On en trouve aussi, en plus petites quantités dans les : pommes, fruits rouges (fraise, framboise, groseille, mûre, cassis), noix de coco, abricots, noisettes, cacahuètes, figues, dattes.

  •  Céréales et féculents :

On trouve des fibres dans le son de blé, pain complet, flocons d’avoine, pâtes complètes, riz complet, pain complet, boulghour.

23 novembre 2012 at 9:51 Laisser un commentaire

Articles précédents


Catégories

  • Blogroll

  • Feeds


    %d blogueurs aiment cette page :